Avec plus de 47000 entrées payantes du 2 au 5 avril, la direction des arènes d’Arles enregistre sensiblement le même chiffre de fréquentation qu’en 2008, et nettement mieux qu’en 2009 où trois corridas avaient dû être annulées en raison du mauvais temps.

Si tout était à craindre dix jours avant la Feria 2010 en raison d’un climat exécrable, les huit spectacles dans les arènes ont été maintenus. La corrida de rejon, maintenant une valeur sûre de la fiesta arlésienne, a fait le plein.
En ville les animations du comité de la féria, nombreuses et diversifiées, ont été plébiscitées et l’affluence sur les boulevards a progressé. De plus en plus, la fête c’est dans et en dehors des arènes.
L’Espace Toros, aux corrrales de Gimeaux, marque bien le tout début de la Feria de Pâques une semaine avant la première corrida. Les animations gratuites y ont attiré quelque 30 000 visiteurs, souvent en famille.
L’hôtellerie et la restauration ont fait une bonne féria. On mesure une évolution de la clientèle, sensible à la crise économique. Les Espagnols viennent en plus grand nombre et la part des visiteurs locaux est en progression. Dans les bodegas, l’affluence a été générale et la sécurité assurée.
Les forces de l’ordre, les pompiers et les volontaires à la prévention (éthylotest) ont garanti une feria sans incident majeur. Les contrôles d’alcoolémie aux sorties de la ville ont certainement évité les accidents. Grosse fréquentation aux expositions artistiques préparées par le service culturel de la Ville, comme celle des photographies de Lucien Clergue (12 000 entrées en quatre jours), et 8000 pour celle de Jordi « Sous le signe » à la chapelle Sainte-Anne.