Jan Dyver et quelques-uns des Arlésiens qu’il a photographié. photo O. Quérette/ektadoc/ville d’Arles.

Les engagements populaires ne le laissent pas indifférents. Dès le lendemain de l’attentat perpétré contre Charlie Hebdo, le 9 janvier 2015, le photographe arlésien Jan Dyver avait décidé de prendre une photo par jour d’un Arlésien brandissant le panneau « Je suis Charlie ». C’est ainsi qu’est née cette immense fresque, baptisée « Je suis, nous sommes… », témoin de ce mouvement populaire et spontané en faveur de la liberté d’expression qui avait traversé notre pays. Ces photos sont exposées tout l’été dans le jardin de la Verrerie à Trinquetaille, après l’avoir été il y a quelques semaines à l’espace Van Gogh et dans plusieurs mairies annexes de villages.

Dans la mairie annexe de Trinquetaille, un regard fraternel porté sur les manifestants du monde entier. photo O. Quérette/ektadoc/ville d’Arles.

A l’exposition « Je suis, nous sommes… », Jan Dyver ajoute quelques clichés d’une autre série qu’il a consacré aux manifestations. Paris, Münich, Arles… Partout où il s’est rendu, il a porté un regard fraternel sur ces moments de rassemblement qui portent une colère ou un espoir.

A découvrir dans la mairie annexe de Trinquetaille, aux heures d’ouverture.