« L’atelier de couture » révèle le talent inégalé du peintre arlésien pour rendre la « volupté du tissu », selon Jean-Maurice Rouquette. photo R. Boutillier/ville d’Arles.

« Antoine Raspal était un vrai Arlésien: tout ce qu’il a fait, créé est né de sa culture arlésienne« . Clément Trouche, l’un des deux commissaires de l’exposition Antoine Raspal. Pinxit, avec Andy Neyrotti  n’a pas manqué de souligner l’ancrage du peintre mis à l’honneur tout l’hiver au musée Réattu. Le vernissage de l’exposition, organisé le 7 octobre 2017, a aussi été l’occasion de rappeler que l’oncle de Jacques Réattu avait été un peu vite oublié.  Trop souvent réduit à son titre de « peintre des Arlésiennes »,  Antoine Raspal possèdait le talent « inégalé, selon Jean-Maurice Rouquette, ancien conservateur des musées et monuments d’Arles, « de rendre la volupté du tissu. » L’historien a souligné que l’exposition, réalisée en partenariat avec la maison Fragonard, de Grasse, « était digne du talent du peintre. »

Les deux commissaires de l’exposition, Clément Trouche (au fond) et Andy Neyrotti, également conservateur au musée Réattu. photo R. Boutillier/ville d’Arles.

L’exposition, présentée jusqu’au 7 janvier 2018, s’inscrit dans le cycle d’expositions consacrées au XVIIIème siècle, Antonelle, un Arlésien dans la Révolution française, organisée jusqu’au 18 novembre à la chapelle des Trinitaires et Jacques Réattu, arelatensis – rêve d’artiste, également proposée au Musée Réattu et à la chapelle sainte-Anne jusqu’au 7 janvier.