Les Assises de la traduction littéraire réunissent à Arles, en novembre, des passionnés de littérature étrangère, traducteurs, auteurs et lecteurs, pour trois jours de débats autour d’un thème. Cette année, les infidélités … en matière de traduction. Le traducteur doit-il être fidèle aux mots, à l’histoire, à la pensée de l’auteur, à la situation ou à tout à la fois ? « Traduire c’est choisir » dévoile Santiago Artozqui, le président d’ATLAS, l’association organisatrice, qui remettra lui-même les prix du concours Atlas-junior des lycéens et le grand prix de traduction de la Ville d’Arles, vendredi 10 novembre à 18h30 dans la chapelle du Méjan.

Douze ateliers de traduction ludiques et savants sont accessibles à tous (les textes sont en téléchargement sur le site). 400 personnes y sont déjà inscrites, mais il reste quelques places. Parmi les thématiques proposées, on pourra choisir entre Traduire les meilleurs tweets de Donald Trump, La poésie contemporaine taïwanaise, Frederico García Lorca, ou encore une illustration de l’infidélité traductive en piochant à droite et à gauche, au Portugal et au Brésil, en littérature et en BD. Pour l’Arlésien qui aime les mots, la littérature, déguster les sonorités d’une langue étrangère et comprendre le contexte de certains écrits, c’est du pain béni, un moment magique, d’autant plus que ATLAS lui propose l’accès gratuit à l’ensemble du programme.
Autour des conférences, ateliers et tables rondes, les Assises s’étoffent d’événements festifs, comme la soirée à la Fondation Rivera-Ortiz, les « croissants littéraires et buissonniers» pour partager ses coups de cœur à l’espace Van-Gogh et à la galerie Le Magasin de jouets, le « juke-box littéraire » à la chapelle du Méjan.
Inauguration et conférence inaugurale vendredi 10 novembre à 15h dans la chapelle du Méjan.
Programme à télécharger.