Lycee_Pasquet.jpg Le rectorat prévoit de supprimer 150 heures d’enseignement au lycée Pasquet pour l’année 2011-2012. Neuf postes d’enseignant sont menacés malgré un effectif d’élèves constant. Devant cette injuste décision, Hervé Schiavetti, maire d’Arles a adressé ce jour un courrier au recteur de l’Académie, lui demandant de bien vouloir suspendre cette notification dont les conséquences, la disparition de l’enseignement des arts plastiques, de la langue provençale ou du latin, est ressentie, à Arles, comme une erreur.
Par ailleurs, le président de la Région, Michel Vauzelle a également interpellé le Recteur à ce sujet.
Une assemblée générale est organisée le lundi 31 janvier 2011 avec les représentants de la FCPE, de la PEEP et les membres du Conseil d’administration de l’établissement, afin de déterminer la suite à donner à cette contestation. Il est envisagé un mouvement de grève de l’ensemble des personnels de l’établissement.

Lettre d’Hervé Schiavetti à Jean-Paul Gaudemar

Arles, le 27 janvier 2011


Monsieur le Recteur,

Permettez-moi d’attirer votre attention sur le courrier ci-joint, des professeurs du lycée Louis Pasquet à Arles, concernant l’état actuel de la dotation globale horaire pour la rentrée 2011.

Il s’agirait de la suppression de 150 heures postes malgré un nombre d’élèves stable. Neuf postes d’enseignant sont menacés dont six en mesure de carte scolaire. Les professeurs sont trop sollicités au regard d’autres établissements et certains n’acceptent plus de faire plus que l’heure légale. Ils souhaitent obtenir le détail de l’enveloppe afin de vérifier la possibilité de dispenser les enseignements aux élèves dans des conditions acceptables pour tous. Cette baisse de la DGH est pour les professeurs et le personnel une injustice qu’ils n’acceptent pas. Une assemblée générale est organisée le lundi 31 janvier 2011 avec les représentants de la FCPE, de la PEEP et les membres du Conseil d’administration de l’établissement, afin de déterminer la suite à donner à cette contestation. Il est envisagé un mouvement de grève de l’ensemble des personnels de l’établissement.

Je vous demande de bien vouloir suspendre cette notification dont les conséquences, la disparition de l’enseignement des arts plastiques, de la langue provençale ou du latin, est ressentie, à Arles, comme une erreur.

Je vous prie de croire, Monsieur le Recteur, à l’assurance de mes sentiments distingués.

Hervé Schiavetti,
Maire d’Arles