Conf presse goyesque

Photo Daniel Bounias – Ville d’Arles

La conférence de presse de présentation de la corrida goyesque du 13 septembre 2014 s’est tenue jeudi 7 août, dans les jardins de l’hôtel Jules César récemment rénové. Les élus, Michel Vauzelle, député et président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Hervé Schiavetti, maire d’Arles ont apprécié l’initiative prise par les arènes de réunir autant de talents en une après-midi.
Cette corrida goyesque* avec un matador seul contre six toros de six élevages différents, trois artistes de renom en charge du décor, un orchestre, des chœurs et une artiste de chant lyrique mêle les arts et la tauromachie d’une manière unique. Autre singularité, la Reine d’Arles sera au paseo au côté de Juan Bautista.

Juan Bautista en conf presse

Juan Bautista – Photo Daniel Bounias – Ville d’Arles

Pour la dixième corrida goyesque et l’anniversaire des 15 ans d’alternative de Juan Bautista, le matador arlésien, la direction des arènes d’Arles a en effet convaincu trois artistes qui ont chacun décoré une fois les arènes pour une corrida goyesque de prendre en charge la scénographie de l’événement. Le couturier  Christian Lacroix (en 2005), le peintre Claude Viallat (2011) et l’architecte Rudy Ricciotti (2013) ont carte blanche.

« Merci de mettre votre art au service de la tauromachie » leur a déclaré Luc Jalabert, empresa des arènes d’Arles.

Lacroix, Ricciotti et Viallat ont rivalisé de modestie en souhaitant chacun laisser l’initiative aux deux autres. Au final ils ont décidé de se partager l’espace à scénographier en trois parties : callejon, piste et portes monumentales. Qui prendra quoi ? Ils n’ont pas souhaité en dire plus, comme d’ailleurs le quatrième artiste de la journée Romain Mittica, styliste créateur du costume de Juan Bautista. Le public aura donc la surprise !

Romain Bofi a réalisé le film de présentation de l’événement. Voir le clip ci-dessous.

* La corrida goyesque se déroule avec les mêmes règles qu’une corrida traditionnelle. Seuls les costumes sont différents. Copie de ceux de l’époque de Goya (peintre espagnol 1746-1828) ils sont plus sobres, peu brodés.