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Arles Info

L’ hommage des Arlésiens à Lucien Clergue

Les obsèques de Lucien Clergue à la Primatiale Saint-Trophime

Devant l’église Saint-Trophime, la foule s’est réunie pour un dernier hommage à Lucien Clergue. photo O. Quérette/ektadoc/ville d’Arles

Une foule d’Arlésiens, des personnalités du monde de l’art, sept académiciens, dont le photographe Yann Arthus-Bertrand, et de nombreux élus de la ville sont venus, ce 21 novembre 2014, dire adieu à Lucien Clergue.

Autour de sa femme, Yolande, et de ses filles, Anne et Olivia, la primatiale Saint-Trophime était pleine d’une foule émue. On y reconnaissait Luc et Maja Hoffmann, Claude Picasso, l’un des enfants du peintre, les photographes Jean-Marie Périer et Robert Durand. Mais surtout beaucoup d’Arlésiens, qui se souvenaient que ce monsieur, qu’ils croisaient au marché avec son cabas, leur avait fait aimer la photo.

Les obsèques de Lucien Clergue ont été célébrées dans la primatiale Saint-Trophime. photo R. Boutillier, ville d'Arles

Les obsèques de Lucien Clergue ont été célébrées dans la primatiale Saint-Trophime. photo R. Boutillier, ville d’Arles

Au cours de la cérémonie, Maryse Cordesse, qui avait aidé le photographe à monter l’association des Rencontres de la photo, François Hébel, directeur du festival jusqu’en octobre dernier, Patrick de Carolis, Arlésien et membre de l’Académie des Beaux-Arts, ont rappelé la générosité de Lucien Clergue, qui n’a jamais cessé d’aider les photographes et de promouvoir la photographie. Jean-Maurice Rouquette, qui a connu avec Lucien 60 ans d’amitié, a souligné que « cette œuvre saluée par tous aujourd’hui, tu l’as faite tout seul, avec un immense talent, ton courage et ta ténacité ». L’ancien conservateur des musées et monuments d’Arles a rappelé aussi que de sa jeunesse difficile, son ami avait gardé des valeurs uniques : « tu es resté un homme de bonté, de tendresse pour les autres -les gitans, les jeunes, les photographes, ceux qui croyaient l’être et ceux qui ne savaient pas qu’ils l’étaient. Tu es resté un homme de passion, un homme simple, et malgré les honneurs que tu as reçu dans le monde entier, un Arlésien parmi tes compatriotes. »