Pour échapper à la charge du biou, les raseteurs s’envolent littéralement au-dessus des barrières. photo O. Quérette/ektadoc/ville d’Arles.

La Feria de Pâques 2018 a commencé hier, 30 mars, par les courses et les sauts spectaculaires des raseteurs déterminés à ravir les cocardes des « bious » dans les arènes d’Arles. La fête se poursuit aujourd’hui avec les animations aux arènes portatives, les lâchers de taureaux dans les rues, les bodegas pour finir les journées en beauté et à 16h30, la corrida avec Juan Bautista, El Juli et Andres Roca Rey.

A la bodega Les Andalouses, les robes tournoient au rythme des sévillanes. photo R. Boutillier/ville d’Arles.

Le matador El Juli a d’ailleurs été spécialement honoré, hier, lors de la remise des prix de la Commission taurine extra-municipale, pour fêter ses 20 ans d’alternative.

Pour fêter ses 20 ans d’alternative, le matador El Juli est honoré par la Ville et le Conseil régional Provence-Alpes-Côte d’Azur. photo R. Boutillier/ville d’Arles.

Pendant ces trois jours de fête, ne manquez pas non plus les nombreuses expositions proposées dans le cadre d’Arles expose en Feria. Et notamment, celle proposée par l’Union des villes taurines françaises et l’Observatoire national des cultures taurines à l’espace Van Gogh. Ce « musée itinérant des tauromachies universelles » explique, à l’aide de très nombreux documents, les relations entre l’homme et le taureau depuis les débuts de l’humanité, l’histoire de la tauromachie, son évolution et les raisons de l’engouement qu’elle suscite dans le bassin méditerranéen. Tout le programme de la Feria est à retrouver sur le kiosque numérique de la Ville.

Le musée itinérant des tauromachies universelles, présenté dans le cadre d’Arles expose en Feria, permet de comprendre les origines de la tauromachie et son évolution. photo R. Boutillier/ville d’Arles.