Rétrospective Gilbert & George à la Grande Halle. photo O. Quérette/ektadoc/ville d’Arles.

Passée la cohue de la première semaine de l’été, le Parc des Ateliers livre d’autant plus facilement ses surprises. Au fil des bâtiments rénovés par l’architecte Annabelle Selldorf et des espaces extérieurs, les propositions sont tellement riches, différentes, surprenantes qu’on peut facilement passer une journée à multiplier les expériences sans quitter le site des anciens ateliers SNCF.

  • Pour appréhender l’ampleur de la rénovation qui se joue ici et les enjeux de ce projet architectural et culturel , il y a toujours les visites guidées (gratuites) du Parc.
  • Pour mieux appréhender l’univers des  artistes anglais Gilbert et George, des visites guidées de la grande rétrospective qui leur est consacrée sont organisées tous les jours (à 14h30 en français et 17h en anglais). Les 80 oeuvres exposées, parfois provocantes, révèlent une audace rarement égalée.
  • Luma propose aussi Pixel Forest, une oeuvre de l’artiste Pipilotti Rist où l’on pénètre comme dans une forêt de lumières, les projections des films Apex d’Arthur Jafa, et Such a morning d’Amar Kanwar, sans oublier les photos prises par Lily Gavin sur le tournage du film At eternity’s gate.

Pixel Forest à la Grande Halle. photo O.Quérette/ektadoc/ville d’Arles.

    • Après une pause déjeuner au Réfectoire ou au Café des Forges, ce sont les expositions des Rencontres d’Arles et de l’association du Méjan qui sont à découvrir au Magasin électrique.

Do we dream under the same sky, la cuisine collaborative de Rikrit Tiravanija. photo Victor & Simon.

  • Enfin, pour vivre une expérience à la fois gastronomique et artistique, il faut rejoindre, dans la cour des Forges en fin d’après-midi, la drôle de cuisine en plein air conçue par Rirkrit Tiravanija et les architectes Nikolaus Hirsch et Michel Müller. Sous cette structure de bambous et d’acier, on se voit offrir une cuisine élaborée sur place -avec les herbes aromatiques qui poussent à portée de main. On peut discuter avec les cuisiniers, échanger avec l’artiste Rirkrit Tiravanija. Seule participation demandée : laver son bol et son couvert. (Do we dream under the same sky, gratuit, de 17h30 à 19h30).

 

Pour profiter de toutes les expositions, la fondation LUMA propose deux pass : le Luma Pass, valable pour la programmation artistique de l’année 2018, et le Pass1jour. Ils sont tous les deux gratuits pour les Arlésiens.

http://www.luma-arles.org/