L’auteure de « Réparer les vivants » est à Arles et inaugure un nouveau format d’atelier proposé par l’Association pour la promotion de la traduction littéraire.

Maylis de Kerangal est l’auteure de plusieurs romans, dont Corniche Kennedy et Réparer les vivants, qui ont fait chacun l’objet d’une adaptation cinématographique. photo Francesca Mantovani/éd. Gallimard.

Les Arlésiens ont pu croiser sa silhouette discrète dans les rues d’Arles : Maylis de Kerangal est à Arles depuis lundi, en résidence au CITL (Collège international des traducteurs littéraires) pour un nouveau format d’atelier, créé par Atlas, avec le soutien de l’Institut français, intitulé l’Auberge du lointain.

Il s’agit de réunir un auteur d’expression française et ses traducteurs au travail sur l’une de ses oeuvres. Maylis de Kerangal est associée avec sept de ses traducteurs, en arabe, catalan, croate, finnois, italien et roumain, autour de son dernier roman Un monde à portée de main (éd. Verticales, Gallimard). L’atelier s’achèvera vendredi 7 juin par une rencontre-lecture à 20h à la Maison de la poésie Paris. Ce nouveau format d’atelier sera répété chaque année, autour d’un auteur différent.

Un monde à portée de main figure par ailleurs dans la sélection du Prix du Livre Inter 2019, qui sera remis le lundi 10 juin. Maylis de Kerangal est l’auteure de plusieurs romans, dont le très remarqué Réparer les vivants (2014), couronné d’une dizaine de prix et salué par la critique comme par le public. Il a par ailleurs été adapté au cinéma par Katell de Quillévéré en 2016.