Le ministre de la culture, Franck Riester, lance la 50ème édition des Rencontres de la photo. photo R. Boutillier/ville d’Arles.

La canicule n’a pas fait fondre l’enthousiasme. Au contraire, une foule plus importante qu’accoutumé se pressait, le 1er juillet 2019, dans la cour de la rue Fanton, pour assister au lancement de la 50ème édition des Rencontres d’Arles. Et dans cette foule, on comptait la présence de deux anciens ministres, Aurélie Filippetti, Jack Lang, mais aussi des grands partenaires du festival, comme Maja Hoffmann, présidente de la fondation Luma. A la tribune, aux côtés du maire d’Arles, Hervé Schiavetti, de la vice-présidente du conseil départemental Sabine Bernasconi et du président de la région Sud-Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier, le ministre de la Culture, Franck Riester, a salué l’engagement sans faille, depuis 50 ans, des organisateurs et des équipes, mais aussi des politiques qui ont soutenu et accompagné, des bénévoles toujours présents, et des artistes, bien sûr, qui ont fait de ce « rendez-vous de copains un festival mondialement connu « .

Au premier rang de la foule qui se presse pour assister au lancement des Rencontres d’Arles, la nouvelle directrice de l’ENSP, Marta Gili, entre son prédécesseur, Rémy Fenzy, et la directrice adjointe du festival, Aurélie de Lanlay. photo R. Boutillier/ville d’Arles.

Le soutien aux artistes et aux photographes, ce fut et c’est l’ambition du Festival, comme l’a rappelé son directeur, Sam Stourdzé, qui a rendu hommage aux fondateurs, Lucien Clergue, Jean-Maurice Rouquette et Michel Tournier. « Les Rencontres incarnent un savoir-faire et une excellence marqués du sceau de l’exception culturelle française » a souligné le directeur, qui a rappelé que ce savoir-faire s’exportait. Dans les Hauts-de-France, à travers une mission d’accompagnement de la création d’un centre dédié à la photographie, comme en Chine, à travers le festival JIMEI X ARLES. Une ambition universelle qui n’oublie pas l’ancrage local : Sam Stourdzé s’est félicité que 10 000 Arlésiens aient, l’an dernier, visité le festival et leur nombre soit croissant d’année en année. Pour le directeur, un tel succès vient de ce que le Festival, tout respecté qu’il soit, demeure irrespectueux : c’est-à-dire avide d’aventure, pionnier et défricheur des lieux de la ville où il expose et des tendances de la photographie qu’il porte à la connaissance de tous. « Rencontres : notre nom porte porte notre ambition » a-t-il aussi affirmé, ce qui est une autre définition du plus grand festival de photo au monde.

Pour découvrir le programme des manifestations de la semaine d’ouverture mais aussi les 50 expositions présentées, rendez-vous sur rencontres-arles.com. L’accès est gratuit pour les Arlésiens. Le pass est disponible au bureau des Rencontres, rue Fanton.

Retrouvez toutes les photos du lancement des Rencontres d’Arles sur phototheque.arles.fr