En juillet 2018, Peter Lindbergh dédicaçait un de ses ouvrages au Buste et l’Oreille. Photo O. Quérette/ektadoc/ville d’Arles.

J’ai été bouleversé d’apprendre la mort du photographe Peter Lindbergh, Arlésien de coeur de longue date.

Depuis les années 80, il avait choisi Arles et la Camargue comme décors de certaines de ses plus belles images. Il a photographié les mannequins les plus célèbres du monde dans la lumière de la plage de Beauduc, qu’il aimait tant. Ses photos étaient sur les murs du Nord-Pinus d’Anne Igou. En 2008, à l’invitation de Christian Lacroix, Les Rencontres d’Arles lui avaient consacré une grande exposition, Tout Beauduc 1990/2007, en l’église des Frères-Prêcheurs. En juillet dernier, il était encore très présent ici.

Peter Lindbergh avait contribué à l’image d’Arles et de la Camargue où il avait noué de solides amitiés, Hélène et René Mondet du phare de Beauduc, Dominique et Philippe Cuillé et quelques autres amis fidèles et vrais. Depuis plusieurs années, il avait acquis un mas en Camargue où il regrettait de ne pas passer davantage de temps.

La Ville d’Arles proposera aux institutions arlésiennes de la photographie de rendre le moment venu un hommage public à Peter Lindbergh.

Au nom du Conseil Municipal, au nom de tous les Arlésiens, je présente nos condoléances attristées à son épouse Petra, à ses quatre fils, Benjamin, Jérémy, Simon, Joseph, et à ses sept petits-enfants, ainsi qu’à l’ensemble de sa famille et de ses proches.

Hervé Schiavetti, maire d’Arles