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Arles Info

Rencontres d’Arles : la dernière conférence de presse de Sam Stourdzé

Le maire d’Arles, Hervé Schiavetti, Sam Stourdzé, directeur des Rencontres et Aurélie de Lanlay, directrice-adjointe, lors de la conférence de presse de présentation de la 51ème édition du Festival. photo R. Boutillier/ville d’Arles.

Tous les étés, depuis 6 ans, il nous a mis la tête à l’envers. Avec sa programmation ambitieuse et riche (225 expositions organisées en 6 ans soit environ 28 à 38 années de programmation d’un musée !), ses choix artistiques qui ont permis aux Rencontres de s’affirmer comme le plus grand festival de photographie contemporaine au monde. Les chiffres de fréquentation ont été là pour confirmer le succès auprès du public : le nombre d’entrées a progressé de 75% sur les cinq dernières années pour atteindre 1,4 millions en 2019.

Lors de la conférence de presse de la 51ème édition des Rencontres, organisée en salle d’honneur de l’hôtel-de-ville d’Arles, Sam Stourdzé, le directeur du festival, a confirmé son départ à la fin de l’été. Il vient en effet d’être nommé à la tête de la Villa Medicis à Rome et a tenu à remercier l’équipe du festival et les Arlésiens de deux vibrants « je vous aime« . Le maire d’Arles, Hervé Schiavetti, a, pour sa part, salué le travail et l’engagement du directeur, qui a permis de hisser le festival à la hauteur de ceux d’Avignon et d’Aix en terme de renommée.

« Une édition de résistance ». Avec Aurélie de Lanlay, directrice adjointe, Sam Stourdzé a ensuite présenté les grandes lignes du programme à découvrir à partir du lundi 29 juin et jusqu’au 20 septembre. « Une édition 2020 riche en surprises, en exploration et en découvertes, une édition de résistance pour mettre en valeur une photographie qui se dresse, qui s’oppose, qui dénonce, qui (se) libère.« 


Une exposition sera consacrée au photographe arlésien Bernard Martin. photo R. Boutillier/ville d’Arles.

Au fil des 35 expositions présentées cette année, on remarque celle consacrée à Charlie Chaplin et au film « Le dictateur » pour son 80ème anniversaire, celle qui dévoile le travail photographique de Charlotte Perriand, une autre consacrée au grand photographe sud-africain Pieter Hugo ou encore à Françoise Huguier, à l’Arlésien Bernard Martin. Sans oublier les photographes, confirmés ou émergents, venus du Soudan, de Chine, d’Afrique, de Russie, de Pologne, d’Italie… Le festival se veut toujours un révélateur d’un monde et de sociétés en plein bouleversements.

Parmi les surprises, on découvrira de nouveaux lieux d’exposition, la chapelle des Jésuites, dans l’enceinte du Museon Arlaten dont la rénovation sera complètement achevée, et une voiture du train Orient Express, installé à Ground Control (à côté de la gare)… Enfin, Sam Stourdzé a confirmé la signature d’un partenariat avec la fondation LUMA pour la mise à disposition du bâtiment La Mécanique tous les étés pendant cinq ans. Un accord qui confirme l’ancrage du festival à Arles.