Pas de salle obscure pour la projection des courts-métrages du festival Phare, mais le ciel étoilé d’Arles enveloppant le Théâtre antique. La cinquième séance de ce rendez-vous cinématographique tourné vers les films de la durée d’une poignée de minutes à une demi heure, s’ouvre le mardi 28 juillet et court jusqu’au vendredi 31 juillet.

Quatre soirées rythmées par une trentaine de courts-métrages venus de tous les horizons et une multitude de personnages, d’histoires attendent le public réuni sur les gradins du théâtre. Aux manettes de Phare, Maud Calmé, professeure d’histoire de l’art à l’école Mopa, qui avec son équipe a sélectionné le meilleur de la production des courts et composé pour chaque jour un programme par thématique : « Courts en musique », « Nuit de l’animation », « L’appel de la nature ». Chaque soirée s’ouvre sur une « causerie », mini-conférence en lien avec le thème de la soirée.

  • La soirée d’ouverture, le mardi 28 juillet, consacrée aux films musicaux, donnera le la avec un concert-surprise.
  • La Nuit de l’animation, le mercredi 29 juillet, réunira les acteurs du cinéma numérique arlésien, l’école MOPA, le studio d’animation Tu Nous ZA pas Vus et la société de diffusion Miyu.
  • La soirée « L’appel de la nature », le jeudi 30 juillet, accueille le festival FIDMarseille, festival international de cinéma de Marseille avec une sélection de ses films.
  • Lors de la dernière soirée, le vendredi 31 juillet, une table-ronde avec les membres du jury des cinéastes précèdera la projection de deux courts-métrages d’Emmanuel Mouret (le réalisateur de « Mademoiselle de Joncquières », nommé 6 fois aux Césars en 2019) en sa présence.

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