Le Symadrem a organisé, le 13 octobre, un exercice de simulation de crue du Rhône, avec la participation d’Arles et de sept autres communes (Beaucaire, Fourques, Port-Saint-Louis-du-Rhône, Saint-Gilles, Saintes-Maries de la mer, Tarascon et Vauvert). Le scénario choisi décrit un débit du fleuve à 9000 m3, le matin du 13 octobre, ce qui nécessite de déclencher l’alerte 2 du Programme de gestion des ouvrages en période de crue (PGOPC) du SYMADREM. Les communes ont alors quatre heures pour dépêcher des équipes de réserve communale le long des digues.

Le Symadrem organise ce genre d’exercice tous les deux ans. Le but est de vérifier la bonne organisation, le bon fonctionnement des réseaux de communication, la réactivité et de permettre aux agents d’acquérir les réflexes adéquats en période de crise.

Une cellule de crise est installée au centre technique municipal, où les agents municipaux volontaires reçoivent les dernières instructions avant de se rendre sur le terrain.
photo O. Quérette/ektadoc/ville d’Arles.

A Arles, l’équipe de deux agents municipaux est envoyée sur l’un des 19 secteurs de digues de la commune. L’objectif : repérer tout désordre susceptible d’entraîner l’ouverture d’une brèche et donc l’inondation des rives.

Sur le terrain, les agents de la Ville doivent repérer les désordres fictifs dans les digues. Ici, les flèches bleues symbolisent le risque d’une surverse localisée.
photo O. Quérette/ektadoc/ville d’Arles.

Une fois le désordre localisé, l’agent sur place prévient le correspondant équipe du Symadrem.

Au PC de crise du Symadrem, les agents sont en liaison avec les agents sur le terrain via un réseau de radio propre au Symadrem. photo Symadrem.

Un garde-digue du Symadrem est alors dépêché sur place, afin d’estimer l’ampleur du problème et décider d’une intervention d’urgence.

A 16 heures, mission accomplie. Tous les désordres fictifs ont été repérés, correctement évalués, l’organisation a fonctionné. Le Symadrem et les communes sont prêt à affronter des crises, bien réelles cette fois.