Photo Olivier Quérette – Ektadoc / Ville d’Arles

Si un grand quotidien anglais (lire ici) vient de désigner Arles meilleure destination pour un séjour en Europe, les touristes n’ont pas attendu de découvrir ce classement pour prendre la route de la Petite Rome des Gaules. Alors que 2022 se profile à l’horizon, un dernier coup d’œil dans le rétro permet de constater combien la saison touristique (juin, juillet, août, septembre) a été excellente. « Les chiffres de la fréquentation sont inespérés vu le contexte » applaudit Jean-Pierre Bœuf, directeur de l’Office de Tourisme d’Arles.

Le premier adjoint au maire Jean-Michel Jalabert, l’adjoint au Tourisme Sébastien Abonneau, le président du Groupement des commerçants Xavier Savary et le président de l’Umih (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) Jean Lavastre – réunis mercredi 1er décembre 2021 à l’Hôtel de Ville – partagent ce constat. « Nous sommes bien au-dessus des chiffres de 2020, et même au-dessus de la fréquentation de 2019 sur certaines périodes » note Sébastien Abonneau. « Le mois d’août a été particulièrement exceptionnel » précise Jean Lavastre. La clientèle française (75% des touristes contre 50% habituellement) a largement compensé l’absence des étrangers, Asiatiques et Américains notamment, privés de voyage par la pandémie de Covid.

La fréquentation des monuments (231 000 visiteurs), des musées (68 294 visiteurs) et de la Fondation Luma ont dépassé les prévisions. Celle des commerces aussi. « Beaucoup ont réalisé leur meilleur été depuis plusieurs années, grâce notamment aux événements mis en place ou accompagnés par la Ville » relaie Jean-Michel Jalabert. « Ravis » par la saison estivale, Jean Lavastre et Xavier Savary confirment. Et s’ils ne cachent pas leur inquiétude face aux rebonds de la pandémie, 2022 recèle de belles promesses, qui n’attendront pas forcément l’été pour se réaliser. « Dès le mois de février, Arles accueillera le Tour cycliste de La Provence, puis il y aura l’ouverture de la Fondation Lee Ufan en mars, la Feria en avril, la Santo Estello en juin… » énumère Sébastien Abonneau, rappelant la volonté de la municipalité de faire vivre Arles toute l’année.